Delirium, tome 1

Couverture Delirium, tome 1

Louve

Ce livre qui m’avait été relativement recommandé et que j’ai donc acheté il y a deux petites semaines m’a quelque peu déçue. En effet, après tant de commentaires plus que positifs, je m’attendais à quelque chose un brin exceptionnel, c’est pourquoi lorsque j’ai découvert le style de l’auteur et la tournure de l’histoire je suis un peu restée sur ma faim. Disons que je m’attendais à une écriture peut-être un peu plus poétique et légère, bien que Lauren Olivier écrive très bien, bien sur.

Imaginez un monde où l’amour est interdit… Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme la pire des maladies et où tous les jeunes subissent à leur majorité une opération du cerveau pour être immunisés. À quelques mois de ses dix-huit ans, Lena rencontre un jeune homme qui pourrait tout faire basculer. Et vous, jusqu’où iriez-vous pour garder le droit d’aimer ?

Les personnages quand à eux m’ont un peu déçus, car, bien que l’auteur écrive beaucoup de précisions sur les pensées et sentiments de ses personnages, je n’ai en aucun cas été émue par les passages où j’ aurais dû l’être, ni en colère lorsque que le passage aurait dût m’y pousser. En outre, j’ai trouvé que les sentiments n’étaient pas assez poussés ce qui me laissait exclue de l’histoire. Je n’ai rien ressentie pour les personnages, à part peut-être à quelques moments de réflexions plus poussés, mais dans l’ensemble je ne me suis pas intégrée à l’histoire.

Même si l’idée de base de cette dystopie est très originale et travaillée, j’aurais préférée quelque chose en plus d’une histoire d’amour prévisible et plutôt inintéressante. A certains instants, Delirium m’a un peu rappelé Uglies, de Scott Westerfield, livre que j’avais eu du mal à apprécier et que j’ai finit par adorer. Espérons simplement qu’il en sera de même pour Delirium.
Le déroulement de l’histoire à présent. Trop lent,  pas assez extrême. Ce que j’entends pas là, c’est que, à certains moments de l’histoire, où il y a avait un risque, on ne le ressentait  pas. (Enfin, je ne le ressentais pas.)
Ainsi, lorsque Lena s’aventurait en dehors du couvre-feu par exemple, je ne ressentais rien du tout, pas de stress ou quoi que se soit. Encore une impression d’exclusion.
(Désolée je ne fais que dire les points négatifs mais en même temps)
(Ce paragraphe peut comporter des éléments que vous pouvez considérer comme des SPOILERS.)
De plus, LE sujet de l’histoire, c’est à dire l’histoire d’amour entre Lena et /Alex/ était trop prévisible, c’était absolument gros comme un éléphant au milieu de la route. (Je rêve d’un livre « romantique » où l’homme de la vie de l’héroïne ne soit pas immédiat et  prévisible.)
De plus, le coup de foudre, (que n’en est pas un) est décidément très étrange. Pas assez développé, pas assez de sentiments décrits. Personnellement, je n’ai pas  aimé la façon qu’a eu l’auteur de montrer que Lena était amoureuse, parce que c’était beaucoup trop rapide et déplacé. Le fait qu’elle ne ressente rien de plus pour /Alex/ et que, d’une minute à l’autre elle en devienne folle amoureuse, c’était complètement « fouillli-fouilla ». Dans les livres d’amour que j’ai pu lire, soit c’était un coup de foudre des deux personnages (Twilight), soit un attachement progressif (Promise), soit une attirance des deux personnages mais une distance entre eux au départ (Damnés), mais en aucun cas je n’avais lu ce type de rapprochement, presque expéditif, qui m’a embrouillé.
J’aurais aussi vu plus d’action, un peu plus de rebondissements.
Même si j’ai conscience de la dureté de ma critique,  je n’ai pas détesté ce livre, je l’ai même bien apprécié, mais la déception reste présente. J’étais tout de même bien dedans, quand l’envie me prenait de le lire.
La suite promet d’être mieux,
A tenter :)

Note : 8/10

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4 réflexions sur “Delirium, tome 1

  1. Eh bien, je pensais l’acheter, et c’est toujours le cas ^_^ Même si quelques points dans ta chronique m’ont légèrement fait hésiter, je me le procurerai d’occasion ;D
    A vrai dire, moi aussi, qui ai lu la série « Uglies », j’ai peur que Délirium n’y ressemble trop °_°

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    1. Non ne t’inquiète pas ça n’y ressemble pas, ou du moins peu, c’est juste par rapport à mon avis que cela m’a rappelé Uglies, le tome 1 surtout sinon j’ai adoré cette série :)

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  2. Le résumé me fait plus penser à « Sentiment 26 » ou les sentiments sont interdits qu’à Uglies, mais c’est vrai que ça y ressemble. Je ne me laisserai donc pas tentée cette fois-ci.

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Commentaires

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