Les Fragmentés, tome 1

Couverture Les Fragmentés, tome 1« Bienvenue dans un monde
où un corps vaut plus qu’une vie. »

Myrtille

Le risque, quand tu pars persuadé·e qu’un livre sera un gros coup de cœur, c’est d’en être déçu·e. Mais l’instinct qui m’a soufflé que c’en serait un, eh bien cet instinct là ne se trompe quasiment jamais chez moi — en partie parce qu’il est très souvent basé sur des conseils géniaux (merci sweetie) !

Les Fragmentés repose sur le schéma typique des bouquins qui me font craquer. « De toute façon« , suggère le petit diable dans un coin de ma tête, « tous les livres du genre t’ont déjà dans la poche« . À quelque chose près, certes, j’aurais du mal à nier…
Mais puisque toutes les dystopies partent de la même idée, il devient aussi de plus en plus difficile de donner un avis sur ces histoires en évitant les répétitions et comparaisons à gogo. Et là, je vais sortir ce que j’ai l’impression de dire à chaque fois : mAIS AVEC CETTE DYSTOPIE-LÀ, IL Y A UN TRUC EN PLUS ! Ouais Mymy, c’est ça. MAIS SI JE VOUS LE DIS ! On va te croire encore longtemps, t’inquiète pas.
Bon, sérieusement, heureusement qu’il y a ce « truc en plus » à chaque fois, qui permet de rendre chaque saga relativement différente d’une autre. Et cette fois-ci, avec Unwind, je crois pouvoir affirmer haut et fort que l’on touche au dessus du lot !

Dans une société traumatisée par la Seconde Guerre civile, une loi autorisant la fragmentation a été votée. Celle-ci stipule qu’il est interdit d’attenter à la vie d’un enfant de sa conception jusqu’à son treizième anniversaire. Passée cette date, tout parent peut décider de « résilier » son enfant en ayant recours à la fragmentation, processus qui permet de renoncer à son enfant rétroactivement. Une seule exigence : réutiliser 99% des organes du fragmenté pour qu’il continue à « vivre » à travers d’autres.

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